Carnet de Giverny : peindre l'eau
Quelques notes d'atelier sur la façon de saisir les reflets, sans jamais figer la lumière.

L'eau ne se peint pas, elle se devine. Devant le bassin, on apprend vite que la couleur n'est jamais celle que l'on croit : le vert d'un nénuphar emprunte au ciel, le bleu de l'eau garde la mémoire des nuages.
Je commence toujours par poser les grandes masses, sans détail, pour retenir l'atmosphère du moment. Les touches précises viennent ensuite, comme des accents.